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Saturday, 08 July 2017 16:42

Cabron - letras... et traduction

 

Cabrón, Vacilón y Resaca (letras originales haz clic )

L'album Vacilón y Resaca de Chi Weu & Frenezik est totalement en langue espagnole. Cela va de soi : nueva cumbia, reggaeton et autres styles tropicaux, album en parti réalisé à tenerife (Iles Canaries), bref, le projet a beau avoir comme origine deux français des Landes, la langue de Don Quichotte est présente partout. Voilà pourquoi en parallèle de la sortie de l'album nous proposons des traductions en langue de Molière (ainsi que les paroles originales). Aujourd'hui attaquons-nous à Cabrón (littéralement : un bouc. Sinon : salaud, connard), un morceau humoristique et engagé racontant les déboires d'un mec (peut-être Chi Weu ?) perdu dans le monde impitoyable du travail ouvrier...   Ecouter "Cabrón"

"Je me réveille, trop tôt à mon goût,
Tout est encore obscur, ca commence comme ca...
"Lève-toi salaud !" me dit le gardien
Dans ma tête, je voulais continuer à dormir normalement.
Pas même chantent les coqs, j'aimerais être une poule
Me toucher les oeufs (les boules) allongé
Sur ma paille, ou me faire la paille (me branler) en rêvant
D'une plage de l'autre côté du monde.
Mais bon une autre histoire, différente de la mienne,
En ce moment même je dois courir derrière le bus.
La machine du temps ne m'attendra pas,
L'argent tu l'as et bientôt il disparaîtra.
Enfin j'arrive, suant, suffocant, presque mort,
Encore dans mes rêves mais bon c'est ici qu'on gagne de l'argent.
L'horloge géante est maintenant devant moi,
Comme le Grand Frère (big brother) qui me dit tranquillement :

Salaud, salaud, tu es un salaud !

Salaud, salaud, tu es un salaud !

Oh doucement ! on n'est pas ami
Et parle plus bas, j'en ai rien à foutre
Ce que tu dis c'est du vent, je chie sur ton usine
Je suis désolé Grand Frère mais aujourd'hui je m'en vais, allez ciao !
Tu me payes une misère et tu veux que je vienne avec le sourire ?
Plutôt travailler à poil avec une plume dans le cul !
Sérieux, je me la suis fermée depuis trop de temps.
J'économisais, tranquillement, mais maintenant j'ai assez.
Et je m'en vais, je me casse, je démissionne maintenant !
Cherche toi un autre con pour qu'il te suce,
Perdant sa vie jusqu'à ce que la mort l'accueille
Et que sa femme pleure pendant que toi tu remueras la queue.
Qui est le salaud ? Toi tu es le patron.
Tu commandes l'ouvrier, et avec ce reggaeton
Je ne te demande pas pardon, et sans hésitation,
Avec ces mots je confirme mon choix :

Salaud, salaud, tu es un salaud !

Salaud, salaud, tu es un salaud !

Et maintenant que vas-tu faire ? Me disent les gens.
Mais sérieusement qui vas-tu être ? Me crient les gens.
Je me suis réveillé ouvrier, je me coucherai libre.
Que vais-je faire et qui serai-je ? je vais dormir, je verrai plus tard...
J'ai déjà un nom, je connais déjà mes parents.
Mes potes m'appellent déjà : "Qu'est-ce que tu fous ? On t'attend dans la rue !"
Je leurs dit que j'arrive parce que demain je ne travaillerai pas.
Bref, je suis le même, j'ai juste envoyé chier mon chef.
J'ai le temps pour m'asseoir, regarder les chats,
Ceux-là même qui me regardent surpris, miaulant "Quel salaud celui-là !"
Bon, maintenant j'ai sommeil, les mots ne me viennent plus.
Je t'ai déjà chanté deux couplets, on va s'arrêter là pour le troisième...

"Toi tu es vraiment un connard !"

Salaud, salaud, tu es un salaud !

Salaud, salaud, tu es un salaud !"

 

 

Me despierto, demasiado temprano pa‘ mi

Todo está aun oscuro, empieza así

Levantate cabron ! me dice el vigilante

En mi Mente, quisiera seguir dormiendo normal-mente

Ni siquiera cante el gallo, me gustaria ser un pollo

Tocarme los huevos acostado

sobre mi paja o hacerme la paja sonando

De una playa en el otro lado del mundo

Pues otra historia diferente de la mia

Que ahora mismo tengo que corer atras de la guagua

La maquina del tiempo no me esperará

El dinero lo tienes, y de pronto desaparecerá

Por fin llego, sudando, sufocando, casi muerto

Aun con sueno, pero bueno, aqui se gana dinero

El reloj gigante ya lo tengo delante

Así como el gran hermano que me dice tranquilamente

 

Cabrón ! Cabrón ! Tu eres un cabrón ! (x4)

 

Oye tranquilo – no somos amigos

Y habla más despacio – no me importa un carajo

Lo que dices es viento – tu fabrica la cago

Lo siento gran hermano – pero hoy me voy ! Dale chau

Me pagas una mierda y quieres que venga sonriendo ?

Más bien trabajar en pelotas una pluma en el culo !

En serio ! Me callé demasiado tiempo.

Ahoraba dinero. Despacito. Pero ya tengo todo...

Y me voy.. Me piro. Demito ya ¡

Buscate otro cabrón pa que te chupe la polla ¡

Perdiendose la vida hasta que la muerte le acoja.

Que su mujer llore mientras tu menearás la cola ¡

Quien es el cabrón ¿ Tu eres el patrón

Mandas al peón... Y con este reggaetón

No te pido perdón. Y sin equivocación

Con aquellas letras me confirmo en mi elección :

 

Cabrón ! Cabrón ! Tu eres un cabrón ! (x4)

 

Y ahora que vas a hacer ¿ Me dice la gente

Pero en serio quien vas a ser ¿ Me grita la gente

Me desperté como peón, me acostaré aun más libre

Que voy a hacer y quien seré ¿ Voy a dormir luego veré

Ya tengo un nombre, ya conozco a mis padres

Mis amigos ya me llaman. “Que paa? Te esperamos en la calle!”

Les grito que ya vengo  por que manana no trabajaré

Pues soy el mismo : solo mandé a la mierda a mi jefe.

Tengo tiempo para sentarme, mirar a los gatos

Aquellos que me miran asustados : maullando “que cabrón este”!

Uf! Ahora mismo tengo sueno. Y no me viene más letra.

Ya te canté 2 coplas. Nos quedamos aquí con la tercera...

 

Cabrón ! Cabrón ! Tu eres un cabrón ! (x4)

 

 

 

 

 

 

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